Volontariat et covid-19 : tout ce qu'il faut savoir

Publié le 20 juillet 2020 dans Covid-19


Source : volontariat.be

Afin de vous aider dans la tenue de vos activités pendant cette période de crise, la PFV a rassemblé une série de questions fréquemment posées sur tout ce que les associations doivent savoir pour poursuivre leur volontariat par temps de Covid-19. Découvrez-les ci-dessous.

La PVF a également publié pour vous une page dédiée à la reprise des activités de volontariat en toute sécurité, ainsi qu'un guide à destination des personnes dites «à risque» (dont des personnes âgées) et des organisations travaillant avec celles-ci.

QUELLES ACTIVITÉS DE BÉNÉVOLAT SONT AUTORISÉES ?

Beaucoup d'activités ont déjà repris. Il n'y a pas d'indications particulières pour le bénévolat. Ce dernier peut donc reprendre dans toutes les activités autorisées, en tenant compte des protocoles définis par secteur ou type d'activité.

De manière générale les distances de sécurité et les gestes barrières restent de mise, le fonctionnement à distance ("télétravail") est toujours conseillé.

Les associations qui reprennent leur activité doivent informer leur personnel et usagers des mesures de prévention en vigueur.

TOUS LES VOLONTAIRES PEUVENT-ILS REPRENDRE LEURS ACTIVITÉS ?

Comme pour tout volontaire, bien-être et sécurité de tous restent prioritaires :

  • Prenez connaissance du guide expliquant qui sont les personnes dites "à risque" et quelles sont les situations plus dangereuses.
  • Au besoin, proposez aux personnes de contacter leur médecin pour savoir ce qui est conseillé.
  • S'il n'y a pas de risque personnel pour sa santé, évaluez avec la personne comment elle souhaite reprendre son activité de volontariat, comme avec tout autre bénévole.
  • Unia reprend sur son site plusieurs questions-réponses pour pointer certains signaux qui marquent des conditions liées à l'âge ou l'état de santé dans la reprise des activités de volontariat.

QUELLES MESURES DE SÉCURITÉ DEVONS-NOUS APPLIQUER ?

Il n'y a pas d'indications particulières pour le bénévolat. Le bénévolat peut donc reprendre dans toutes les activités autorisées, en tenant compte des protocoles définis par secteur ou type d'activité. De manière générale,

  • mettez en oeuvre les distances de sécurité et les gestes barrières ;
  • privilégiez le fonctionnement à distance ("télétravail"), celui-ci est toujours conseillé. Si la reprise se fait sur le lieu de l'activité, plusieurs conseils sont donnés dans le "guide générique pour lutter contre la propagation du COVID-19 au travail" du SPF Emploi ;
  • préférez les activités à l'extérieur et dans le cas contraire, aérez en permanence ;
  • définissez un protocole au cas où une personne de l'organisation serait détectée positive afin d'éviter rapidement la propagation du virus ;
  • continuez à suivre les mesures disponibles sur www.info-coronavirus.be.

COMMENT FINANCER LA MISE EN PLACE DES MESURES DE SÉCURITÉ ?

Si votre association a besoin de soutien (masques ou gel mis à disposition, lieux de rencontre...), voici plusieurs idées :

  • Faites appel aux dons, de particuliers ou à plus large échelle. Exceptionnellement, l'Etat permet une réduction d'impôts sur les dons (dont le montant vaut au moins 40€) de 60% (au lieu de 45% normalement) afin de soutenir un maximum les associations qui ont souffert de la crise du coronavirus.
  • Pensez aux solidarités inter-associations : certaines associations ou bénévoles ont réalisé des masques durant le confinement, renseignez-vous auprès de votre réseau pour faire marcher la solidarité !
  • Votre association fait partie d'une fédération (santé, sport...) ? Contactez-la pour voir si elle dispose d'espaces suffisamment grands pour prévoir une rencontre avec les volontaires.
  • Interpellez votre région ou votre commune : elles peuvent également vous apporter un soutien logistique selon vos besoins et l'actualité (locaux, masques, gel...).

QUELLE PROTECTION DES VOLONTAIRES EN CAS DE CONTAMINATION ?

L'assurance "Responsabilité civile" qui couvre vos volontaires ne les protège pas en cas de contamination. L'assurance "dommages corporels" ne les couvre pas non plus à ce niveau-là. Il est donc très important de rappeler à vos volontaires qu'ils ne sont pas couverts pour ce risque, pour qu'ils agissent en connaissance de cause.

Dans des secteurs dits "essentiels", certaines organisations ont pu négocier que le coronavirus soit reconnu comme maladie professionnelle pour que leur assurance intervienne et qu'elle puisse jouer. Nous vous conseillons donc de contacter votre assureur pour savoir ce qu'il en est et, éventuellement, évaluer le coût d'une couverture plus large.

Vous souhaitez en découvrir davantage sur le volontariat, en général ou dans
le cadre de la crise du coronavirus ? Consultez le site web de la PFV !